GLN : ArcelorMittal réfléchit à délocaliser certaines activités
- 5 févr.
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Engagé depuis 2025 dans un plan de transformation de ses fonctions support, ArcelorMittal réfléchit à la délocalisation vers l’Inde ou encore la Pologne et la création de centres de services partagés. Sur l’ensemble du pays, on parle d’une suppression de 1 650 postes.
Depuis février 2025, la direction mène un processus d’information et de consultation. L’entreprise affirme vouloir poursuivre cette transformation. L’objectif affiché est l’optimisation des services support, c’est-à-dire les emplois administratifs comme les chargés de commandes ou les gestionnaires de paie. ArcelorMittal s’appuie sur les transferts d’activités déjà réalisés ces dernières années.
Une nouvelle étape a été présentée le 28 janvier 2026. Elle a été annoncée au Comité européen. Cette phase étend le projet à l’ensemble des entités d’ArcelorMittal Europe.Certaines n’étaient pas concernées par le périmètre initial.
Dans ce cadre, l’entreprise a procédé à une première évaluation. Elle a porté sur les postes jugés potentiellement transférables. Au total, 5 600 salariés sont concernés à l’échelle européenne.
Le groupe annonce qu’il est « important de noter qu’il ne s’agit absolument pas de transférer 5 600 emplois vers les centres de services partagés en Pologne et/ou en Inde. Ce n’est qu’une fois l’analyse menée entité par entité que l’entreprise sera en mesure de définir un nombre potentiel de transferts »
En Moselle, où ArcelorMittal reste un acteur industriel majeur, ces annonces sont suivies avec attention. Les représentants du personnel s’interrogent sur les conséquences locales.Le dialogue social se poursuit dans un contexte de réorganisation à l’échelle européenne. Stéphane Micciche, 48 ans, travaille sur le site de Gandrange en tant que lamineur depuis 2004, il partage son inquiétude.
Les sites d’Uckange, Gandrange et Maizières-Lès-Metz seraient concernés.
Source : https://moselle.tv - 03 02 2026

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