Grand Est : une préparation au métier d’aide-soignant qui met l’accent sur l’accompagnement social
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- 21 avr. 2021
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Plus de cent demandeurs d’emploi de la Grand Est ont bénéficié d’une
préparation opérationnelle à l’emploi collective (POEC) pour intégrer une formation d’aide-soignant. Bilan de cette initiative lancée par l’Opco Santé, en 2020, après la première vague de l’épidémie de Covid 19.
En août 2020, au sortir de la première vague de Covid-19 qui a durement touché le Grand Est, l’Opco Santé embarque 124 demandeurs d’emploi de la région dans dix sessions de préparation opérationnelle à l’emploi collective (POEC). Objectif : les accompagner vers une formation d’aide-soignant.
Selon le bilan de cette initiative présenté par l’Opco Santé Grand Est, 87 personnes, soit 70 % des bénéficiaires, ont trouvé un employeur pour suivre la formation en alternance. Les autres sont en recherche d’une entreprise d’accueil et feront leur rentrée en septembre. Mais il y a eu aussi quelques abandons. Seule une personne n’a pas été retenue pour intégrer un institut de formation d’aides-soignants (IFAS). La POEC a permis à quelques personnes, qui avaient déjà essayé d’intégrer l’école d’aides-soignants, de concrétiser leur projet. Pour préparer leur candidature — la sélection se fait sur dossier — les demandeurs d’emploi ont bénéficié de 245 heures de formation théorique et 105 heures de stage.
Plus de cent demandeurs d’emploi de la Région Grand Est ont bénéficié d’une préparation opérationnelle à l’emploi collective (POEC) pour intégrer une formation d’aide-soignant. Bilan de cette initiative lancée par l’Opco Santé, en 2020, après la première vague de l’épidémie de Covid 19. épidémie de Covid 19.
Un accompagnement personnalisé pour lever les freins
« Ce n’est pas uniquement la préparation à l’entrée en école qui a concouru à la réussite. Le travail social qui accompagnait cette préparation a permis de lever des difficultés de transport ou d’indemnités de chômage », souligne Benoît Tronchin, président de la délégation régionale de la
Commission paritaire nationale de l’emploi et de la formation professionnelle Grand Est (DR-CPNE).
« L’accompagnement social était obligatoire dans notre cahier des charges, car nous l’avions identifié comme un facteur de réussite », appuie Rachel Zairi, secrétaire générale de l’Opco Santé Grand Est. Autres éléments clés du cahier des charges : « Nous avions imposé un référent accompagnant social et professionnel, une participation au financement du permis de conduire, et une remise à niveau
Selon le bilan de cette initiative présenté par l’Opco Santé Grand Est, 87 personnes, soit 70 % des bénéficiaires, ont trouvé un employeur pour suivre la formation en alternance. Les autres sont en recherche d’une entreprise d’accueil DRAFTJS_BLOCK_KEY:auia6et feront leur rentrée en septembre. Mais il y a eu aussi quelques abandons. Seule une personne n’a pas été retenue pour intégrer un institut de formation d’aides-soignants (IFAS). La POEC a permis à quelques personnes, qui avaient déjà essayé d’intégrer l’école d’aides-soignants, de concrétiser leur projet. Pour préparer leur candidature — la sélection se fait sur dossier — les demandeurs d’emploi ont bénéficié de 245 heures de formation théorique et 105 heures de stage et 105 heures de stage.
à distance », précise Linda Cazanove, responsable du pôle Ingénierie de formation de l’Opco Santé Grand Est. Un quart des stagiaires ont ainsi bénéficié du financement de leur permis B.
Une initiative associant de nombreux partenaires
La majorité des formations, qui se sont déroulées à Strasbourg, Nancy, Metz, Mont-Saint-Martin ou Saint-Avold, étaient assurées par la Croix-Rouge. Pour
déployer son projet, l’Opco Santé Grand Est a mobilisé notamment Pôle emploi, le Conseil régional, l’Agence régionale de santé (ARS) et les Missions locales.
« Peut-être que la crise sanitaire a aidé à mobiliser les acteurs », avance Rachel Zairi, qui retire plusieurs enseignements de cette initiative. « Cette POEC nous a apporté deux choses. Elle nous a démontré que les demandeurs d’emploi constituent un public intéressant à former pour nos métiers, et nous a permis d’articuler au niveau régional notre action avec la CPNE, qui est l’instance de représentation politique de notre secteur. »
De nouvelles sessions de POEC sont prévues à Metz et à Chalons-en-Champagne en avril. Et l’opérateur de compétences projette d’étendre le dispositif à d’autres métiers de la santé.
Source : Centre Inffo - 20 04 2021







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