GA : "La connectivité des avions vit une révolution, au sein de laquelle nous allons jouer pleinement notre rôle"
- Administrateur

- 19 févr. 2025
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Le groupe Thales annonce un investissement de 10 millions d’euros, pour déménager et doubler la surface de son site de Troyes, spécialisé dans la production de systèmes de communication et de connectivité sécurisés pour l’aéronautique. Pour Nicolas Bonleux, vice-président de Thales Aerospace Communications, l’usine auboise est sur une pente ascendante, portée par la montée en cadence des avionneurs et des compagnies aériennes.
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Nous sommes dans une logique de très forte croissance de l’activité, multipliée par deux ces trois dernières années. C’est inédit, y compris dans l’aéronautique, qui est pourtant un secteur en forte croissance. Nous nous projetons sur une trajectoire similaire dans les années qui viennent. C’est-à-dire que nous allons encore doubler l’activité dans les cinq à six ans qui viennent. En conséquence nous sommes dans une logique de croissance rapide des effectifs. L’automatisation va permettre de s’assurer que nous concentrons les recrutements à venir sur des personnes pour les tâches qui nous différencient dans notre métier. Les trois dernières années, nous avons embauché environ 10 personnes par an, ce qui n’est pas anodin, sur un total de 110 personnes. Et nous allons continuer sur cette lancée pour les années qui viennent.
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La formation dont nous avons besoin n’existe plus sur le marché, puisque la plupart des formations de technicien supérieur, qui étaient jusqu’à il y a une dizaine d’années les pourvoyeurs principaux, n’existent plus. En conséquence, nous recrutons des personnes que nous formons nous-mêmes. Ces profils ont soit une compétence en électronique, soit une compétence en montage et en câblage et en moyens de test. Et nous les formons à la fois à nos produits et aux requis de certification aéronautique. C’est une formation qui dure entre six mois et un an, pour que la personne soit complètement opérationnelle. Il arrive que parfois nous ayons besoin d’un profil très rare et avec un fort passé aéronautique : dans ce cas, nous recrutons hors du bassin de Troyes, dans des bassins aéronautiques, par exemple Toulouse ou Paris. Mais c’est l’exception.
Source : Journal des entreprises - 19 02 2025







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